Le Presse Pub

Chronique – semaine du 11 mai

aston-martin-dbs-james-bond1La publicité disparait des « prime time » des chaînes publiques…mais nous sommes nous réellement débarrassés d’elle? La nouvelle loi sur l’audiovisuel français laisse à la pub plus de liberté que l’on croit…

Par Emanuele Marzari

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mai 7, 2009 Posted by | A LA UNE | , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Quelle est la pub qui vous a marqué récemment ?

Rédacteur, graphiste, planning média : ils sont là pour concevoir  la pub dont vous vous souviendrez. Le but: imprimer le nom de la marque, instiller une musique, instiguer un message. Mais voilà, la pub qui vous a marqué a-t-elle forcément laissé une image positive ?

Par Sunaina Karkarey et Flora Genoux

mars 16, 2009 Posted by | La pub fait le trottoir | , , , , | Laisser un commentaire

Luc de Barochez: la dépendance tranquille

Le siège du Figaro, salle d’attente de première classe. Plaques de marbre, lustres blancs, confortables fauteuils de cuir rouge. On commençait à s’y habituer… Soudain, Luc de Barochez, directeur de la rédaction du figaro.fr depuis septembre 2008, apparaît. 1 minute et 22 secondes d’entretien sur le rapport du figaro.fr à la publicité.

Par Claire Bauchart et Flora Genoux

mars 9, 2009 Posted by | Le monde de la publicité - décryptage, Perspectives - web et publicité | , , , , , , , | Laisser un commentaire

1 million de visiteurs pour exister

pubpincealingeTrois questions à Diane de Missiny, responsable édition chez Rue 89.

Seuls les investissements publicitaires sur Internet ont augmenté au premier trimestre 2009 par rapport au premier trimestre 2008. Comment l’expliquer ?

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février 27, 2009 Posted by | Le monde de la publicité - décryptage, Perspectives - web et publicité, Pub & Crise | , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Plus court et plus risqué pour les fictions de France 2

harold_valentinHarold Valentin est conseiller des programmes fiction de France 2. Il choisit les fictions pour les téléspectateurs. Presque deux mois ont passé depuis la suppression de la publicité sur les chaînes du service public après 20h. Interview.

Le choix des programmes a-t-il changé ?

Pas du tout, pour l’instant on s’est contentés d’avancer les horaires des émissions du soir. En ce qui concerne mon domaine, la fiction, tout est décidé deux ans à l’avance. C’est d’ailleurs le type de programme qui sera le moins touché par la suppression de la publicité. Par contre, depuis qu’il n’y a plus de publicité le soir, la ligne éditoriale est renforcée. En fiction spécifiquement, la chaîne réfléchit à des projets plus fédérateurs, dans la même veine que la Cour des Grands, dont la deuxième saison sera diffusée à partir de mercredi 25 février. France 2 s’engage également dans des projets plus risqués comme Fais pas ci, Fais pas ça, une fiction co-produite par la chaîne. A terme, l’objectif annoncé est d’arriver à 20% du chiffre d’affaire en fictions. Le nombre de documentaires risque donc de baisser.

Qu’en est-il de l’audience ?

Le documentaire le soir de la suppression avait fait un bon score, avec 21% d’audience, les soirées marchent bien en général depuis. Mais la suppression de la pub n’a pas changé grand chose sur les prime-time dans l’équilibre entre les chaînes généralistes. On gagne en volume en deuxième partie de soirée, sauf quand il y a un long prime-time sur TF1. Cette situation nous empêche de récupèrer les téléspectateurs de TF1. Quand leur prime se termine, notre émission est déjà trop avancée.

Comment voyez-vous l’avenir et la suppression totale de la publicité sur le service public ?

Le problème de fond, c’est plutôt l’évolution de la consommation des contenus. Avec la génération zapping/internet, nous développons de plus en plus des séries de 26 minutes au lieu de 42 minutes. Le vrai enjeu c’est de savoir comment les habitudes de consommation vont évoluer. La manière de faire les programmes va changer, et pour l’instant il n’y a pas de modèle précis de développement. Tout est à inventer.

Propos recueillis par Antoinette Jeanson

 

février 23, 2009 Posted by | La réforme de l'audiovisuel public? | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les Français à l’heure de France Télévisions

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On s’attendait à une véritable révolution. Avec la suppression de la pub sur France Télévisions, le JT de France 2 ne dure plus que 30 minutes, le prime-time est avancé à 20h35: rien ne serait jamais plus comme avant. «  Mettez vous à l’heure de France Télévisions »  rappelaient les chaînes avant le jour J aux téléspectateurs, qui s’apprêtaient à voir leurs soirées bouleversées. Près de deux mois plus tard, quel est l’impact de la réforme sur les habitudes des Français devant leurs postes ?

Tous à la même horloge

Première cause d’inquiétude dans le monde du petit écran : l’évolution des courbes d’audiences. « Le danger était qu’il allait exister un décalage entre les nouveaux horaires des programmes des chaînes publiques et ceux des chaînes privées », explique Isabelle Le Roy, directrice du département Médias et Nouvelles Tendances de l’institut de sondage CSA. Avec un prime time à 20h35, le service public dispose de 10 à 15 minutes d’avance sur ses concurrents des chaînes privées. Autant de temps en plus pour convaincre le téléspectateur de ne pas zapper… et faire perdre de l’audience aux chaînes privées. Mais celles-ci n’ont pas tardé à réagir, en s’ajustant peu à peu sur la nouvelle horloge. M6 et Arte ont avancé le démarrage de leurs programmes à 20h45. Le JT de TF1 commence même trois minutes plus tôt, devenant le journal de 19h57. Trois minutes qui balayent d’un revers de main le symbolisme de la grand-messe du 20h00. Le but : réduire l’écart d’horaire tant redouté.

20h35

Le prime-time à 20h35 sur France Télévisions n’a pas provoqué le bouleversement attendu. Mais les téléspectateurs se sont-ils adaptés au nouvel horaire ? 20h50 était un repère bien ancré dans les soirées des Français. 20h35 pourrait priver les familles nombreuses du temps nécessaire pour dîner et coucher les enfants…mais aussi permettre aux couche-tôt de regarder un programme en deuxième partie de soirée et gagner du temps de sommeil. Ces 15 ou 20 minutes pouvaient donc faire toute la différence. Mais le changement n’a pas dérouté le public. 78% des Français considèrent le nouvel horaire comme une bonne chose, selon un sondage CSA/Le Parisien/Aujourd’hui en France publié le 11 janvier 2009. Un sondage aux résultats encourageants, supérieurs à celui réalisé en décembre alors que le projet de réforme de l’audiovisuel public faisait encore débat à l’Assemblée : 70% des Français se montraient favorables au changement d’horaire le 14 décembre 2008.

Trop tôt pour juger

Ce premier bilan démontre une adaptation plutôt rapide du public. Isabelle Le Roy rappelle qu’il est toutefois trop tôt pour juger de la véritable évolution de leurs habitudes. « Tout le monde se disait que ça allait changer les choses du jour au lendemain, mais ce n’est pas le cas. Il va falloir attendre six mois, voire un an, pour pouvoir observer ce qui a vraiment changé ». Ce sera sur la durée et sur une population segmentée qu’on observera donc les évolutions de fond. Le nouvel horaire pourrait par exemple être plus adapté à la province où l’on dine plus tôt qu’à Paris.

Comment les Français se mettent-ils à l’heure de France Télévisions ? Immersion dans une famille du 13e arrondissement de Paris. Vidéo.

Plus Belle La Vie

Cette famille fait partie des 5 millions de Français adeptes de Plus Belle La Vie, grande réussite du service public en termes d’audience. Avec le changement d’horaire, la série démarre dix minutes plus tôt, à 20h10. Mais Plus Belle la Vie a négocié le cap : dès la deuxième soirée au nouvel horaire, la série  réunissait 6,12 millions de téléspectateurs. Pour un programme avec un tel succès, ces dix minutes bouleversent les courbes d’audience des autres chaînes. Isabelle Le Roy : « Avant on voyait nettement qu’à 20h20 les gens arrêtaient de regarder le JT et passaient sur la 3 pour regarder « Plus Belle La Vie » Ce transfert d’audience aujourd’hui est moins net à 20h10. » Le transfert est peut-être moins net mais la série-phare de France 3 empiète sur les JT de dix minutes supplémentaires. « France 3 a créé là un vrai porte-avions pour concurrencer les chaines privées »

Par Flora Genoux et Annabelle Laurent

février 22, 2009 Posted by | La réforme de l'audiovisuel public? | , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire